On me pose souvent la question : « Et toi, ça se passe comment avec l’IA ? »

Tout d’abord, de plus en plus de professionnels considèrent que décidément, « intelligence artificielle » est un terme marketing sacrément trompeur, et lui préfèrent des expressions comme « traitement automatisé de données » (moins glamour mais plus réaliste).

Maintenant, citons deux chiffres. Aujourd’hui, environ 50 % des contenus web sont générés par l’IA. Aïe ! Sauf que, lorsqu’on fait des recherches en ligne seuls 14% de ces mêmes contenus se trouvent en première page de Google. Ah ! Et pourquoi ?

Eh bien d’une part, les algorithmes de Google ont toujours été fondés sur l’EEAT : Experience (expérience), Expertise (expertise), Authoritativeness (autorité, dans le sens de la reconnaissance d’un niveau de connaissance) et Trustworthiness (fiabilité). Or, l’IA générative, si on ne l’assiste pas, est particulièrement faible sur ses critères. Il n’y a pas d’expertise, seulement de la synthèse. Il n’y a pas d’autorité, pas de réputation. Et la fiabilité ? Il est notoire que nos assistants préférés sont régulièrement victimes d’hallucinations.

Et puis, il y a aussi que ces contenus générés automatiquement manquent d’une certaine substance de ce petit truc que l’humain apporte, qu’on pourrait nommer « style », mais également de la petite anecdote, de la citation, de l’expérience personnelle ou du sens critique.

Enfin, l’IA générative se nourrissant du web, on comprend bien que le système se transforme très vite en une espèce de spirale stérile et vide de sens. Alors, ceux qui auront choisi de continuer de travailler avec des humains, sortiront automatiquement du lot, et leurs contenus (web ou pas) se verront attribuer une prime à la qualité, tant sur le fond que sur la forme ; et donc, davantage de visibilité et avantage concurrentiel à la clé.

En conclusion : récupérer des éléments techniques ou statistiques, des données formelles avec l’IA, pourquoi pas (et encore, en étant très vigilant — voir le flash info sous la photo), mais confiez la rédaction à un humain, un professionnel de la communication et de la rédaction web : vous aurez une vraie patte, du style, on sentira qu’il y a quelqu’un derrière. D’ailleurs, cette même enquête montre que les contenus les mieux référencés sont les contenus hybrides, avec des vrais morceaux d’intelligence humaine dedans.

Un coup d’œil sur mon portfolio ?

Flash info :

Wikipédia interdit, dans sa version anglophone (la plus lue), les textes générés par de grands modèles de langage tels que ChatGPT, Gemini, DeepSeck, etc., pas assez fiables, et trop souvent victime d’hallucinations.

Comment ça, vous ne connaissez pas Cindy et Sandy ?

J’ai le plaisir de vous présenter mon nouveau roman. Quelque part au Soleil, ce sont quelques mois dans la vie de Cindy et Sandy, les reines du n’importe quoi, qui sont devenues les meilleures copines du monde en quelques instants. Au fil de leurs aventures un peu loufoques et burlesques, on fait la connaissance de Siméon le musicien, de Jo la Paluche, le vieux gangster lyonnais, ou de Mehmet, le roi du kébab. Mais pas que : dans Quelque part au Soleil, il y a des chevaux de course, un kidnapping, des casses en tous genres, des éclats de rire et des rêves à n’en plus finir.

Quelque part au soleil

Eh oui, je suis concepteur-rédacteur ET écrivain. Et pas seulement à mes heures perdues ! Avec ce roman, mon dixième livre, édité chez L’Harmattan, me voilà comblé. En effet, lorsque j’ai commencé à écrire, alors que je n’avais pas encore atteint la trentaine, je me suis fixé cet objectif : 10 livres (de littérature, j’entends) publiés dans ma vie. Cela n’avait pas tellement de sens, j’en conviens, mais bon… En tout cas, voilà. L’objectif est atteint, tout le reste sera donc tout bonus.

J’ai écrit pour des publics différents, j’ai exploré des genres différents, de la nouvelle intimiste à la dystopie. Cette fois-ci, j’ai beaucoup pensé au plaisir de mes lecteurs (dont vous serez ?). Je me suis également beaucoup amusé en inventant ces péripéties et ces rebondissements. Un roman qui (je crois) n’est pas dénué de profondeur, et que j’ai voulu écrit avec légèreté. Alors, on file Quelque part au Soleil ?

Et n’oubliez-pas…

Cadeau et promo

Hermeto Pascoal est un ovni. Né en 1936, ce Brésilien a traversé les époques sans qu’on puisse le caser dans quelque catégorie que ce soit. De la bossa nova à l’expérimentation pure, il est intervenu (et intervient toujours) sur tous les terrains. A l’aise avec de nombreux instruments de musique, il lui est également arrivé de jouer avec des objets du quotidien – comme des théières ou des boîtes en plastique –, des jouets, voire des animaux (en toute bienveillance !). Et si elle est parfois savante, sa production est la plupart du temps ludique. Je terminerai cette introduction en précisant qu’il fut qualifié par Miles Davis de « plus impressionnant musicien du monde » ! Rien que ça…

La brève vidéo ci-dessous fait intervenir Yves Montand en guest-star. Hermeto Pascoal utilise ici la voix de l’acteur au petit accent chantant comme une matière première. Ne tenant pas compte du sens de son propos, il s’intéresse à ses modulations. Le résultat ? une musique issue de mots, mais sans paroles (hum…). Etonnant !

https://www.youtube.com/watch?v=kC9h7ge5TMI

La prestation d’Hermeto Pascoal dure un peu moins de 7 minutes. Mais pour les plus impatients ou les plus pressés d’entre vous, rendez-vous à la troisième minute. A ne pas manquer.

 

A l’occasion de mon dernier post, je vous avais parlé de mon portfolio. Le voici enrichi d’une référence de taille : un livre retraçant le projet du Grand Stade de Lyon – également appelé Stade des Lumières –, commandé par VINCI Construction France avec l’agence lyonnaise Trait d’Union pour maître d’œuvre.

Au service d’une marque, d’une entreprise, d’un produit ou d’un projet, un livre est un outil de communication hors normes. Prestigieux, d’une crédibilité sans pareil, il propulse véritablement son sujet dans l’histoire, et par la grande porte. Un bel objet communiquant qui s’inscrit dans le temps.

J’ai eu le plaisir de participer à la conception de ce magnifique livre et d’en assurer la rédaction à l’issue de nombreuses interviews d’acteurs passionnés et passionnants.

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Pour découvrir le livre, cliquez sur la couverture, puis sur le sous-onglet « Livres ».

L’homme, le professionnel et la machine

 

Lors de ma précédente intervention, je vous avais donné un petit truc de rédacteur : le parler positif. Aujourd’hui, nous allons tout bêtement aborder le délicat sujet de l’intérêt de consulter un concepteur-rédacteur… hum…

Bon, allez, parlons global : en gros, nous savons tous écrire et nous possédons tous un potentiel créatif (variable, soit). Donc, lorsqu’il s’agit de travailler sur la création d’un nom, d’une base line ou d’un slogan, chacun d’entre nous a une chance d’avoir un jour « l’idée qui tue ». Je me souviens, il y a maintenant près de 30 ans, alors que je ne me disais pas encore concepteur-rédacteur (et pour cause, je ne savais même pas que ça existait), un ami avait fondé une entreprise de transport de petits colis qu’il avait nommée « Réguli Courses », ce à quoi j’avais rétorqué « Ça roule de course ». Ce fut ma première base line, elle eut un certain succès. Et, si j’admets bien volontiers qu’on aurait pu faire mieux, j’ose encore la citer. Ceci dit, lorsqu’on n’est pas professionnel, le problème est double : la pertinence (j’ai encore en tête ce salon de coiffure nommé « Crin Tifs ») et l’antériorité (les marques se multiplient, les médias sont de plus en plus prolixes et il est de plus en plus difficile d’aligner un petit groupe de mots qui n’ait pas déjà été utilisé).

Partant du même constat, si nous avons besoin d’écrire un texte communicant, nous sommes tous peu ou prou en mesure de le faire. Mais outre la question récurrente de la pertinence, les difficultés sont encore plus nombreuses. Tout d’abord, le manque de temps. Je ne m’étendrai pas sur le sujet : les non professionnels ont toujours d’autres chats à fouetter alors que les professionnels sont tout simplement payés pour ça. Viennent ensuite (liste non exhaustive et dans le désordre) le style, la technique, la clarté, la capacité à convaincre, le potentiel de référencement (lorsqu’il s’agit de rédaction en ligne), etc. J’ai retenu en la matière un de ces e-mailings que nous recevons tous est qui représente un sommet probablement dû à un savant cocktail de « non natifs », de générateur de textes et de traducteur automatique. En voici la retranscription mot à mot :

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L’original ci-dessous.

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