Storytelling : le comment du pourquoi…

Je me bagarre depuis toujours contre les expressions un peu gazeuses qui se répandent et se dissolvent dans le vocabulaire du monde de l’entreprise. Désignant d’abord quelque chose de précis, elles ne correspondent finalement plus à grand-chose, ou revêtent un sens différent selon qui l’utilise. Parmi elles, le « storytelling ».

Le storytelling a toujours existé, bien avant d’être nommé. Par exemple, imaginons un cow-boy taciturne et viril chevauchant des décors à couper le souffle et se faisant des décennies durant l’ambassadeur d’une marque de ces petits tubes de papier remplis de trucs toxiques dont on n’a pas le droit de faire la pub en France. Eh bien au départ, c’était ça le storytelling : une base, un ou plusieurs postulats pour dérouler des actions de communication au fil des années, quelques éléments de reconnaissance (ou alors, un autre type de storytelling, on peut prendre la légende des deux potes qui créent leur entreprise dans leur garage – depuis il y en a des tonnes, à tel point que tu peux te demander comment monter ta boîte si tu n’as pas de garage).

Bon, les temps changent et c’est tant mieux. Aujourd’hui, le strorytelling se comprend davantage au sens propre, c’est-à-dire raconter une histoire à l’instant t. Et comme, en plus de concepteur-rédacteur, je suis également écrivain, je me sens particulièrement à l’aise sur le terrain. Ainsi, après avoir fait connaissance avec le sujet de manière approfondie, je pourrai donc vous proposer votre story ou votre storytelling, qu’il s’agisse d’un one shot, ou d’un feuilletonnage sur la durée.

Et si vous souhaitez, je peux joindre un livrable contenant (non exhaustif, mais tout de même) :

– les bases du storytelling ;

– le socle historique de l’entreprise (ou de la marque) ;

– les « éléments saillants » – ce à quoi se référer pour la différencier ;

– le ton rédactionnel ;

– les éléments de langage ;

– les nécessaires, les interdits.

On en parle ?

Au fait, allez jeter un coup d’œil sur mon portfolio, il y a du nouveau…

5 Techniques de storytelling à maîtriser pour mieux (vous) vendre

Comment ça, vous ne connaissez pas Cindy et Sandy ?

J’ai le plaisir de vous présenter mon nouveau roman. Quelque part au Soleil, ce sont quelques mois dans la vie de Cindy et Sandy, les reines du n’importe quoi, qui sont devenues les meilleures copines du monde en quelques instants. Au fil de leurs aventures un peu loufoques et burlesques, on fait la connaissance de Siméon le musicien, de Jo la Paluche, le vieux gangster lyonnais, ou de Mehmet, le roi du kébab. Mais pas que : dans Quelque part au Soleil, il y a des chevaux de course, un kidnapping, des casses en tous genres, des éclats de rire et des rêves à n’en plus finir.

Quelque part au soleil

Eh oui, je suis concepteur-rédacteur ET écrivain. Et pas seulement à mes heures perdues ! Avec ce roman, mon dixième livre, édité chez L’Harmattan, me voilà comblé. En effet, lorsque j’ai commencé à écrire, alors que je n’avais pas encore atteint la trentaine, je me suis fixé cet objectif : 10 livres (de littérature, j’entends) publiés dans ma vie. Cela n’avait pas tellement de sens, j’en conviens, mais bon… En tout cas, voilà. L’objectif est atteint, tout le reste sera donc tout bonus.

J’ai écrit pour des publics différents, j’ai exploré des genres différents, de la nouvelle intimiste à la dystopie. Cette fois-ci, j’ai beaucoup pensé au plaisir de mes lecteurs (dont vous serez ?). Je me suis également beaucoup amusé en inventant ces péripéties et ces rebondissements. Un roman qui (je crois) n’est pas dénué de profondeur, et que j’ai voulu écrit avec légèreté. Alors, on file Quelque part au Soleil ?

Et n’oubliez-pas…

Chanter ou fumer ?

Décembre 2013. Une belle journée ensoleillée et scintillante. Je me promène dans une ville qui a pris ses airs de fêtes, en quête de cadeaux pour proches et famille. Dans une petite rue isolée, j’entends un chant : une voix de ténor entonne une sérénade traditionnelle italienne. Le timbre délicatement voilé et la maîtrise incontestable des nuances de volume en font une interprétation de toute beauté. Je marche en me demandant où se trouve la source d’une telle mélodie, mais plus j’avance, plus le son lui-même progresse, semblant se tenir prudemment à une vingtaine de pas devant moi.
C’est alors que je m’aperçois que la main du passant qui me précède bouge en rythme ; que la tête de ce même passant se lève et s’abaisse lentement avec les variations sonores ; et que c’est bel et bien cet homme vêtu d’un élégant et sobre manteau noir, d’une casquette noire et d’une écharpe délicatement rayée, qui pousse la chansonnette sans la moindre inhibition. Je constate que le badaud est tout à fait lucide et en pleine possession de ses moyens ; et simultanément, je me dis « pourquoi pas ? ». Pourquoi le fait de chanter à pleins poumons au beau milieu du trottoir ne serait-il réservé qu’aux fous, aux ivrognes et aux artistes de rue ?
J’en suis là de mon constat, lorsque nous (le chanteur et moi) arrivons sur une place. Je vois qu’un homme observe, goguenard, mon prédécesseur, tirant sur sa cigarette et souriant de manière à peine dissimulée. De toute évidence, le fumeur trouve que le chanteur a perdu le bon sens (voire la tête). Alors, cette réflexion s’impose à moi : qu’y a t-il de plus fou, chanter au vu et au su de tous, ou griller un petit tube qui contient de manière avérée plus de 2 000 substances toxiques ?

Il est largement temps de vous préciser que non seulement je n’ai rien contre les fumeurs, mais que j’ai moi-même fumé pendant plus de 30 ans (il m’arrive d’ailleurs toujours de m’allumer une cigarette au cours d’une conversation ou d’une soirée entre amis), et qu’aujourd’hui, je suis devenu adepte de la cigarette électronique. Mais quoi, je le redis : entre chanter dans la rue et fumer, qu’y a t-il de plus insensé ?
La réponse va de soi, n’est-ce pas ?